La Finance Islamique est régie par une série d’obligations et d’interdictions. Parmi ces règles, il y a celles qui obligent les acteurs de cette alternative à partager équitablement les pertes et les profits avec les adhérents. Une telle pratique est-elle envisageable à une époque où l’argent est roi ?

Rappel des règles et obligations en Finance Islamique

La Finance Islamique se pose en tant qu’alternative à la Finance Conventionnelle. 100 % Halal, elle se démarque grâce à une série de règles, directement édictées par le Coran, livre sacré des musulmans. Pour être certains que chaque solution proposée par la Finance Islamique est respectueuse des préceptes de la religion musulmane, les professionnels de ce secteur travaillent de conserve avec un Comité de savants.

Pour en revenir aux règles de la Finance Islamique, chaque centime qui lui est confié, chaque solution développée est soumise :

  • À l’interdiction du « Ribâ » (l’intérêt et l’usure),
  • À l’interdiction du « Gharar » et du « Maysir » (l’incertitude, la spéculation),
  • À l’interdiction du financement d’activités « Haram » (alcool, porc, pornographie…)
  • Au partage des profits et des pertes entre les différents intervenants,
  • À l’obligation d’investir dans l’économie réelle via des actifs tangibles.

Mais également :

  • Au partage de risque,
  • À la matérialité des échanges,
  • À l’absence de pénalités de retards de remboursement
  • Au non-financement des transactions interdites par les préceptes de l’Islam (création de brasseries, de charcuteries (à base de porc), etc.).

Ces derniers principes se résument par les « 3P » : partage – pertes – profits !

La mousharaka

Mousharaka, c’est ainsi qu’on parle de partage des pertes et des profits entre tous dans l’univers de la Finance Islamique, et il s’agit de l’un de ses fondements.

Cela fait 1437 longues années maintenant que la mousharaka existe, et elle se pratique naturellement en Finance Islamique. La Mousharaka est un contrat qui lie la banque, le client, et les partenaires éventuels. Par ailleurs, la part de gains et de pertes est calculée en fonction de ce que chacun a apporté, ceci afin que personne ne soit injustement lésé ou favorisé.

La Finance islamique est donc une alternative solidaire !

La Finance Islamique est reconnue pour être une alternative éthique, tangible, tournée vers l’économie réelle, mais surtout participative. La Finance Islamique responsabilise chaque acteur d’un contrat :

la banque s’engage pour les bénéfices dégagés, mais également pour les pertes potentielles lors d’un projet. La solidarité et la responsabilité de chacun sont engagées.

La Finance Islamique est une alternative qui intéresse de plus en plus de consommateurs à travers le monde et la France n’échappe pas à ce phénomène de société et financier.

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